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Chair fraiche – Baptiste Moussette – La Collection privée du Capitaine

12,00  10,00 

UGS : Coll.08-Chair fraiche Catégories : ,

Description

Chair fraiche, de Baptiste Moussette 
La Collection privée du Capitaine – Poésie
92 pages

Le recueil Chair fraiche déploie une poésie vive, en mouvement, qui part de la mort pour aller vers la vie. Il s’agit d’un recueil sur la chair, notre chair, mais aussi la chair du monde.

L’auteur

Né en 1985 à Bergerac, en Dordogne, entre la prégnance de la nature et une atmosphère littéraire importante, Baptiste Moussette est touché assez tôt par la poésie. Il se met alors à l’écriture. Son recueil, Chair fraiche, représente son premier écrit édité. Depuis sa rencontre avec Jean-Claude Grosse, directeur des Cahiers de l’Égaré, Baptiste Moussette dirige la Collection privée du Capitaine.
L’auteur intervient aussi auprès de différents publics, afin de les sensibiliser à la poésie.

Travail chamanique

Vous trouverez aussi au sein du recueil la figure Bon présage, qui correspond à un véritable travail chamanique, demandé par l’auteur, et mené par Céline Piriac, (aussi illustratrice de la couverture), afin de transmuter l’énergie un peu sombre d’un poème en particulier.

Lecture de deux poèmes par Benoît Rivillon

Bonne lecture

Informations complémentaires

Poids 96 g
Dimensions 18.6 x 12 x 0.8 cm
Nbr pages

92 pages

Illustration couverture

Céline Piriac

ISBN

ISSN

Dépôt légal

Avis

  1. Baptiste Moussette

    De Gérard Lépinois : Très beau et très apaisé, décidément. Toute une nature. Beau final. Je vois chair fraiche comme une première histoire de ton énergie et de son monde, avec mutations et retours possibles, mais différents. Ta langue en retient les marques, mais peut parler à tous, du monde et du corps, du sien et des autres, du très proche et très lointain, etc. Plus la langue est limpide, mieux c’est.

  2. Baptiste Moussette (client confirmé)

    Critique de Jérémy : « Premier sentiment, à la lecture du titre, sa quatrième, le prélude et les deux-trois premiers poèmes : toute proportion gardée (qu’on s’entende bien) quelque chose d’un /Mallarmé autophagique/, d’un « aboli bibelot d’inanité sonore » « réverti ». C’est assez singulier et, au fond, probablement abscons-sybillin à entendre peut-être, mais c’est mon sentiment co-poïétique de lecteur, dans l’immédiat d’un soir. C’est-à-dire que tout me semble se jouer dans une intériorité qui, sartriennement (/l’Être et le Néant/, « Faire et avoir : la possession »), se serait appropriée l’univers tout entier, tout un avec ses connues et ses inconnues.
    Mais d’abord, avant de poursuivre, et puisque la lecture est aussi « coup de cœur », mon coup de cœur : il va à /Fleuve mû/. J’approuve particulièrement le /j’héraclite/, ce petit plaisir rabelaisien de la néologie auquel les poèmes s’adonnent ailleurs, d’ailleurs. Et donc ce / »Oui ! »/ conclusif. Bon. Mon goût est philosopheur quand même, puisque j’apprécie Nietzsche : on ne se refait pas. (Il y a aussi ce jeu de mot : je Héra clit(oris) ? … à mettre en relation avec le commentaire qui vient, sur le rapport à la femme.)
    Ensuite, j’ai découvert qu’un narrateur poétique cherchait à m’enjouer, m’animer et m’exalter, d’une dynamique subliminalement grivoise parfois, mystérique alors car dans le dévoilement, dans cet esprit d’enfance et d’innocence devant le féminin ou du moins son sensuel, cela va jusqu’à une forme de loufoque, ou du moins de cocasse, à travers le vouloir-ludique de cette poétique, qui n’en connaît pas moins ses suffocations (tous ces /et/ en fin de vers, couramment post-modernes dans la démarche, qui donnent encore, et dans cette même veine, tout le côté théâtrale à « la chose »).
    Certes conformément au titre, cette /Chair fraiche/ dit déjà tout sous un angle, bien choisi, en disant tout autant une façon de faire de la poésie comme on cherche à faire sentir qu’on fait l’amour. Le côté mallarméen alors, tire sur une forme de dépressivité pourtant (aimer reste amer, voire infécond), qui toujours par-devers l’absurdement cocasse et ludique, cherche à se redonner vie en donnant à vivre, de ce que l’impression suscitée ferait vivre en retour, comme l’exclamation à la fin de /Eh bien dansons maintenant !/ : / »Vivre ! »/ dont le titrei sonne comme la méchanceté d’une fourmi devant la cigale de la fable, tout en en jouant la comédie, soudain clownesque dans la terreur qu’elle inspire (le clown terrible est à la mode, certes … ) mais aussi profondément triste, ou mélancolique, comme tout vrai clown circassien.
    Je terminerai alors, en songeant au morceau /Fin de siècle/, de Noir Désir, sur 666.667 Club, allez savoir, co-poïétiquement toujours à ma place de lecteur.

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