Anatomie d’une absence – Laura Leoni – La Collection privée du Capitaine

12,00 

UGS : Coll.01-Anatomie Catégories : ,

Description

Anatomie d’une absence, de Laura Leoni
La Collection privée du Capitaine – Théâtre
78 pages

L’intrigue

La mort d’un fils, son absence soudaine, vont révéler, mettre en tension, et disséquer les relations et les secrets d’une famille.
Dans le même temps, un ami d’enfance du père, qui connaissait intimement la famille, revient après des années d’absence.

Le mot de l’éditeur

Laura Leoni exprime une écriture vivante, forte en gueule, (à noter qu’elle est d’origine Corse), mais aussi minutieuse, chirurgicale, et puis surtout, perspicace.

Perspicace, car il est impressionnant comme Laura Leoni rend compte, sans les trahir, des différentes postures d’être au monde, qui sont incarnées jusqu’au bout des ongles par les différents personnages.

D’inspiration tragique, car la présence de la mort fait émerger soudainement les paroles ; inspiration tragique au sein de laquelle se savoure le délice d’une écriture souvent mordante, violente, mais toujours intelligible et profondément respectueuse de ses personnages.

Cette écriture théâtrale possède aussi le charme, de ne pas perdre sa force dans l’acte simple d’une lecture. D’une manière générale, le théâtre que vous trouverez au sein de la collection est particulièrement choisi pour sa capacité à exprimer un fort intérêt, autant joué que non joué.

Anatomie d’une absence, correspond au premier écrit édité de l’auteure.

Bonne lecture

Information complémentaire

Poids 118 g
Dimensions 18.4 x 12 x 0.7 cm
Nbr pages

78 pages

ISBN

ISSN

2430-4204

Dépôt légal

Avis

  1. De Jacques Ségueilla :
    « Ce livre m’a beaucoup plus, il pose a question de l’absence en termes pudiques à un point de clinicité très poussé en revenant sans cesse sur ce qui fait question, modifie, déséquilibre et offre à apercevoir plus qu’à voir de ces désordres causés par la disparition d’un « être cher ». C’est une manière de filigrane qui ici s’expose à nos consciences comme si la douleur ne devait que filtrer pour ne pas s’étaler pour ne pas forcer le lecteur à disparaître derrière une émotion trop éloignée de son propre souvenir ensommeillé. L’écriture ainsi nous protège et nous respecte. La question qui se pose est sa mise en jeu, la nature exprimée des acteurs. Aussi celle de cette parole qui s’incarne dans cette désincarnation intellectuelle. Comment interpréter ce texte ? Question qu’en tant qu’acteur je me pose car il ne plonge pas en nous, il ne se laisse pas approcher facilement.

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